Les clés pour réussir le lancement de votre projet d’internationalisation

Pour de nombreuses entreprises, l’ouverture à l’international, à l’import ou à l’export, est un vecteur de croissance essentiel. Toutefois, un projet d’une telle envergure nécessite une stratégie parfaitement réfléchie et une trésorerie importante. Comment réussir votre lancement à l’international ?

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Estimer les coûts d’un projet import-export

 

Étendre votre activité à l’international requiert un budget conséquent incluant le diagnostic, l’étude de marché, la prospection, la logistique et le transport, l’installation, le fonds de roulement, etc.

 

Il faut également tenir compte des contraintes économiques, légales et fiscales relatives à chaque pays en matière d’échanges commerciaux, ces différents éléments pouvant influer notablement sur le coût de votre projet. Ce sont le taux de TVA, le montant des taxes de douane, les éventuelles restrictions sur les produits importés ou les certifications/homologations obligatoires et leurs conditions d’obtention.

Enfin, des risques existent : le risque politique, le risque de change si le pays utilise une monnaie différente de la vôtre, le risque d’impayés, sans oublier le risque d’augmentation notable des coûts de production, etc.

Il est donc essentiel de connaître la situation politico-économique du marché viser, de vous familiariser avec les procédures et pratiques locales, de connaître les éventuelles formalités supplémentaires à accomplir et les frais y afférents et plus généralement, tous les aspects pouvant avoir un impact financier ou engendrer un délai.

 

Financer votre projet d’internationalisation

Pour vous aider à couvrir les coûts de départ souvent élevés, vous pouvez vous adresser à différents organismes, dont Bpifrance, Coface, CCI international et Ubifrance. En fonction de votre projet d’import-export, ils vous proposeront un financement adapté.

Les fonds régionaux vous fournissent une aide financière à l’international sous la forme de crédits ou de garanties bancaires. Enfin, vous trouverez auprès de certains investisseurs privés les ressources nécessaires à votre implantation à l’étranger.

Afin de vous donner les meilleures chances de succès, faire appel à une société d’accompagnement à l’international (SAI) est fortement recommandé, mais également avoir un bon avocat en la matière : un avocat en droit commercial ou un avocat d’affaires.

 

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